• MF nous signale la venue au Mainsquare Festival d'Arras (39-30 juin, 1er juill 2012) d'une mégastar japonaise : Miyavi !!!!!

    Cliquez sur l'image pour en savoir plus :

    et les clips, c'est par ici


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  • Réponse à l'article "jeu musical" : la station Shinagawa sur la Yamanoté Line. C'était notre station de départ et d'arrivée chaque jour de notre séjour à Tokyo en février 2010 :

    Ci-dessous, un extrait d'un article publié sur Aujourd'hui le Japon consacré à l'emission Faut pas rêver (juillet 2010) dans laquelle un reportage était dédié au compositeur de ces musiques :

    M. Shiozuka est le compositeur le plus joué du Japon. Il ne paie pourtant pas de mine, dans son complet gris, marchant vers son bureau du centre de Tokyo. Pas un visage ne se tourne vers la star. Et pour cause. Les tubes de M. Shiozuka durent en moyenne 7 secondes. Ce sont les jingles des stations de métro et de train du pays.

    La musique du train        La musique du train


    Le Japon est LE pays du train. Moyen de transport favori plus que n'importe où ailleurs dans le monde. Chaque jour, le métro de Tokyo à lui seul transporte 14 millions de passagers. Pour des trajets qui durent parfois jusque 2 heures entre le domicile et le travail.

    Il y a une vingtaine d'années, les sociétés de trains ont commencé à doter chaque station d'une petite musique originale.

    Cette initiative pratique est devenue l'objet d'un culte démentiel. Les voyageurs sont devenus accrocs aux jingles. Les compilations sur CD s'écoulent en millions d'exemplaires. On utilise partout ses sonneries préférées. Comme sonnerie sur le téléphone portable. Ou comme réveil matinal...

     

     

     

     


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  • On clique, on écoute, et on essaie de deviner ce que sait :

    Certains savent ... mais ne peuvent pas jouer (trop facile pour MF et Yuka), d'autres doivent faire appel à leur mémoire auditive (la plus puissante parait-il) ... et on peut tenter sa chance même si ça ne rappelle pas quelque chose déjà entendu

    On laisse les réponses dans un commentaire


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  •        Comme annoncé dans un post précédent, il y avait concert hier soir (22 novembre) au conservatoire de Douai ... et ce fut un pur éblouissement.

           Je découvre sur place que c'est en fait une soirée hommage au Japon, voulue par le directeur du conservatoire Frédéric Boulard, après la catastrophe du 11 mars ... boule dans la gorge dès le début du concert.

           Et depuis hier soir, je n'écoute plus que Keiko Abé ! 17 morceaux sur YouTube où on la voit jouer elle-même, et des dizaines d'interprétations à travers la planète Internet en attendant de me procurer ses disques. , c'est elle, elle a 77 ans et elle joue et compose encore ! 1m 50 de pur génie à la japonaise !   

           Keiko Abe n'était pas à Douai hier soir (un peu quand même), mais deux percussionnistes virevoltants ont donné trois morceaux d'elle et ont recueilli moult applaudissements et rappels : Christophe Drelich et Nadège Baude (une ancienne élève de Corot... la classe !)

           Imaginez un instrument de plus de 2m de large, quatre baguettes dans deux mains qui peuvent frapper quatre notes à la fois, deux musiciens qui courent d'un côté à l'autre de leur instrument, le tout en parfaite harmonie. Une performance autant physique qu'artistique !

             J'en aurais pleuré tellement c'était beau ou en avais le sourire niais aux lèvres pendant et après chaque pièce (quand on est musicien, on dit une "pièce" et pas un morceau, parce que c'est pas du gâteau des partitions comme celles-là ... blague nulle, pfff !)

           Ici, selon moi, le morceau le plus émouvant et le plus facile à mes oreilles d'occidental primitif. Il y a un gimmick qui devrait vous rappeler quelque chose ? Vous trouvez ? Sakura sakura, une des mélodies populaires du Japon parmi les plus connues. Les plus vieux reconnaîtront un air très joué dans une publicité des années 80.

      

            A l'occasion de ce concert, j'ai découvert que le japonisme, que je réservais à la peinture, a été aussi très puissant en musique. Le raffinement de la civilisation japonaise, le choc des cultures quand le Japon s'ouvre aux navires de guerre et de commerce occidentaux et les mœurs de la société nippone du XIXème ont inspiré bien des compositeurs de la fin du XIXè et du XXè : Puccini  et sa Mrs Butterfly  (c'est la Callas !!) dont nous avons entendu l'air de Pinkerton, "adio fiorito asil, pas par Luciano Pavaroti, il est mort en 2007 ! ... , mais par Michel Pastor, un ténor puissant. 

           Nous avons entendu aussi Maurice Ravel et Claude Debussy  : Pagode, extrait d'Estampes, on est en plein japonisme comme avec le père Tanguy (1887) de Van Gogh

    File:Van Gogh - Portrait of Pere Tanguy 1887-8.JPG

            Même l'actuel directeur du conservatoire, Frédéric Boulard a montré qu'il n'était pas insensible au tropisme japonais. Compositeur très inspiré, il a écrit un morceau nommé Asakusa qui a suscité bien des étonnements et des applaudissements. Interprété par un  Michel Supéra fantomatique (la salle avait été plongée dans l'obscurité pour favoriser la communion avec la musique) au saxophone, gong et scie musicale (je crois). Le morceau s''inspire du théâtre No et d'un quartier bien connu par certains, ''Asakusa", où se trouve le temple Senjo Ji.

    Vous étiez où hier soir ?         Vous étiez où hier soir ?

           Outre Keiko Abe, on a entendu deux autres compositeurs contemporains japonais (Maki Ishi et Toru Takemitsu), morceaux aux flûtes, gong ... et cris ! ... Très très surprenant ! ... surtout pour ma fille flûtiste qui, à cette occasion, a vu et entendu sa professeur de flûte, Pascal Imbert, jouer et faire des choses hallucinantes : deux flûtes jouées en même temps ou bien une flûte à bec qui se transforme en instrument mystérieux d'où sort une voix caverneuse et encore une flûte à bec tenue et jouée comme une traversière. 

    Définitivement, il ne manquait que vous !


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  • Le 16 novembre, à 20h 30, l'avant-scène de l'auditorium du Conservatoire de musique de Douai sera consacrée à : Le Japon, musiques traditionnelles et musiques d'aujourd'hui. La conférence sera présentée par M. Boulard, directeur du conservatoire et compositeur, accompagné de musiciens se produisant lors du concert du 22 novembre (entrée libre).

    Le 22 novembre, à 20h 30, le  conservatoire de Douai organise un concert de musique de chambre consacré à la musique du Japon et de la Chine : Paysages d'Asie (concert payant de 11 à 15 €).

     Toute musique japonaise n'est pas J.Pop


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  • C'était le 30 mai dernier. Cliquez sur l'affiche pour écouter le concert :

     

    Le site de la Croix Rouge, c'est ici.  


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  • un peu de musique ?

    http://www.japanfm.fr/programmation.html

    Merci à M. François


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  •  

    A la fin de l'émission de France Culture à laquelle participait Jean-Marie Bouissou (que vous avez tous écouté, n'est-ce pas !), vous avez pu entendre la jeune pianiste Hiromi.

     Hiromi

     

    C'est une virtuose exceptionnelle et elle exécute ici une version très jazz d'un des airs classiques les plus populaires du Japon : Sakura Sakura.

    En voilà une version plus traditionnelle.

     


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