• Nos chers documentalistes ont acquis deux ouvrages que nos corotzilleurs auront à cœur de lire :

    D'une auteur qu'on aime beaucoup à Corotzilla, Wataya Risa, Trembler te va si bien

     

    Nouveau au CDI

    "Etô Yoshika, vingt-six ans. Nationalité japonaise, groupe sanguin B, employée à K.K. Maruei, facilement acnéique. Copain zéro, économies zéro. Loyer mensuel 75 000 yens. Ce que je déteste : les glandeurs. Ce que j’aime : le ragoût de boeuf. Ma passion du moment : chercher sur Wikipédia les espèces animales éteintes.
    Yoshika a la tête dans les étoiles et deux amoureux. C’est une jeune ingénue qui cherche sa place dans l’univers et se demande parfois si elle n’est pas elle-même une espèce en voie d’extinction. Elle raconte avec une telle drôlerie ses incertitudes amoureuses que ça crépite à chaque ligne comme une étoile lointaine, ou comme un tube au néon sur le point d’imploser.
    Un roman faussement léger, férocement lucide et d’un humour réjouissant."

    Et encore sur le site des éditions Picquier, vous pouvez en lire quelques extraits.

    Le second ouvrage est un Manga extraordinaire : Goggles de Tetsuya Toyoda :

    Nouvelles lectures Japon au CDI

    "Élevée par un père absent et une mère violente, la jeune Hiroko a fini, petit à petit, par se renfermer complètement sur elle-même et se mure désormais dans un silence total. Son seul lien avec le monde extérieur : une paire de lunettes de motard ayant appartenu à son grand-père, qu’elle porte jour et nuit et refuse obstinément d’ôter.

    Recueillie provisoirement par une connaissance de ses parents, Hiroko cohabite dans son nouveau foyer avec Kôichi, un jeune chômeur nonchalant qui va devoir s’occuper d’elle…

    Recueil de six histoires fragiles et délicates, Goggles marque le grand retour en France de Tetsuya Toyoda, auteur d’Undercurrent (prix ACBD et sélection officielle Angoulême 2009). Avec Goggles, il nous offre la peinture virtuose de moments de vie volés, et nous convie à un voyage au cœur de son Japon intime, entre rires et larmes."

    Plus d'infos sur le site des éditions Ki-oon

     


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  • De Corinne Quentin

    Corinne Quentin est une des traductrices du roman lauréat Zoom Japon roman 2014.


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  • De MF

    Voici le lien vers la vidéo de Naoya Hatakeyama au Bateau Livre en novembre dernier 


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  • Avec MF

    Furukawa Hideo était le 06 mars l'invité de la section japonais de Lille III. A cette occasion, il a donné une formidable performance de lecture-traduction de ses œuvres. (Ô chevaux, la lumière est pourtant innocente, Alors Belka, tu n'aboies plus ?)

    Un moment d'une intensité exceptionnelle, au plus prêt de l'instinct et de la générosité de la création du poète-écrivain.

     


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  • Avec MF

    Depuis 4 ans, Zoom Japon s'est imposé comme le mag. gratuit le plus informé et le plus utile pour les fans du japon en France. Corotzilla ne pourrait plus s'en passer !

    Alors, tout ce que vous avez (peut-être) raté ... et que vous pouvez désormais rattraper de Zoom Japon est ici :


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  • Avec MF

    Le dernier zoom-Japon s'intéresse au monde de l'édition, des livres et des librairies au Japon ... un pays, où la passion de la littérature est aussi importante que la France (nombreux éditeurs, nombreux prix, ...)

    Par ailleurs, on retrouve dans Zoom les conseils pratiques habituels :

     


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  • De MF :

    Sélection officielle du festival de la BD d'Angoulême 2014, en compétition officielle, deux albums japonais :

    Cesare, tome 1 (cliquez pour découvrir) :


     

    Opus, tome 1 (cliquez pour découvrir) :

    Angoulême, le Japon de nouveau en lice


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  • De MF

    Dossier de plusieurs pages dans Libération aujourd'hui. Cliquez pour les premières pages ... la suite en kiosque :

    Myasaki fait la Une de Libé week-end


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  • De MF

    Le photographe japonais Naoya Hatakeyama était de passage à Lille début novembre pour présenter son nouvel ouvrage Kesengawa publié en France aux éditions Light Motiv.

    (toutes les photos sont cliquables)

    Kesengawa 気仙川

    Le 5 novembre à la librairie Le Bateau Livre où il a d’abord évoqué son précédent livre Terrils qui regroupe des clichés du bassin minier pris entre 2009 et 2010. Les photos avaient été exposées au centre minier de Lewarde avant d’être publiées par Eric Le Brun, directeur des éditions Light Motiv. Le 6 novembre à l’auditorium du Palais des Beaux-Arts de Lille où il donnait une conférence dans le cadre de Cité Philo.

                     Kesengawa 気仙川                 Kesengawa 気仙川

                    Kesengawa 気仙川                  Kesengawa 気仙川

    Kesengawa 気仙川          Kesengawa 気仙川          Kesengawa 気仙川

    Jamais Naoya Hatakeyama n’aurait imaginé publier un jour un livre comme Kesengawa. D’abord parce que la première moitié de l’ouvrage rassemble des clichés « privés » pris entre 2002 et 2010 au fil de ses retours à Rikuzentakata où réside toujours sa famille. Ensuite parce que la catastrophe du 11 mars était inimaginable. Et pourtant… Ce jour-là, Naoya Hatakeyama était chez lui à Tôkyô. Sans nouvelles de sa mère et de ses deux sœurs, il décide de partir vers le nord en moto pour les retrouver. Les conditions de circulation sont difficiles. Il neige. De nombreuses routes sont fermées. Finalement, il parvient à parler à l’une de ses sœurs au téléphone. Elle lui apprend que leur mère n’a pas survécu. Quand il parvient enfin à destination, il découvre l’impensable : la ville est ravagée.

    Ce périple tragique, le photographe ne le raconte pas en écho aux clichés de la seconde partie de l’ouvrage qui montrent l’« après ». Le récit accompagne au contraire les photos de « l’avant », celles qui disent la vie de tous les jours. Un choc pour le lecteur. Le décalage est parfois insoutenable. Que sont devenus ces hommes, ces femmes, ces enfants saisis le temps d’une fête traditionnelle ou d’une sortie scolaire ? Quand les clichés de l’«après » surgissent enfin, le texte s’efface. Silence. Projetées sur l’écran de l’auditorium du Palais des Beaux-Arts les images défilent. Alors comme dans son livre, Naoya Hatakeyama cesse de raconter. Pendant de longues secondes, il se tait. Dans la salle, l’émotion est palpable.

    Naoya Hatakeyama insiste sur l’idée que ces clichés de l’«avant » n’ont jamais fait partie d’un quelconque projet artistique et qu’il n’a jamais fait de la photo pour se souvenir du passé. En tout cas, jusqu’à ce livre. En créant Kesengawa, il a pris conscience que ces photos de Rikuzentakata étaient devenues, malgré lui, des objets de mémoire.

    pour écouter la conférence : http://www.citephilo.org/manif/kesengawa-lightmotiv#mediafront_archives_citephilo








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  • Un web-magazine presque entièrement consacré à la gastronomie japonaise avec une superbe carte sur le soft-power culinaire nippon ... vous en rêviez n'est-ce pas ? Zoom-Japon vous l'offre ... et si la cadeau ne vous suffit pas, vous aurez droit aux traditionnels conseils de lecture, aux expos, aux bons plans, aux recettes, à une visite du musée Edo-Tokyo qui devrait rappeler des souvenirs émouvants à certains ... et même à une pub magnifique annonçant la sortie d'Albator en 3D le 26 décembre !

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